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La Coalition pour l'équité salariale félicite le gouvernement fédéral pour son engagement vers l'équité salariale et presse le gouvernement provincial d'en faire autant.

Moncton, le 4 février -  Hier, la Coalition pour l'équité salariale du Nouveau-Brunswick avait de bonnes raisons de célébrer. Les députés fédéraux du Parti libéral et du Bloc Québécois ont accordé leur appui à une motion portant sur l’équité salariale présentée par la députée NPD, Sheila Malcolmson.

 

« Nous sommes très heureuses que ces trois partis fédéraux aient mis de côté leurs préoccupations partisanes pour reconnaître l’équité salariale comme un droit de la personne et pour planifier la mise en place d’un régime fédéral proactif sur l’équité salariale », déclare Vallie Stearns, présidente de la Coalition pour l’équité salariale du Nouveau-Brunswick. « Nous espérons que cela persuadera le gouvernement du Nouveau-Brunswick d’adopter une loi sur l’équité salariale pour l’ensemble des travailleuses et des travailleurs, incluant le secteur privé ».

 

Les secteurs qui bénéficieraient d’une loi fédérale sur l’équité salariale comprennent la fonction publique fédérale, les banques, les communications et le transport provincial. La majorité des travailleuses et travailleurs relèvent de la compétence provinciale, soit ceux et celles qui œuvrent dans la vente au détail, les services alimentaires et d’hébergement, les usines, la santé, l’éducation, les services sociaux, les municipalités et les institutions postsecondaires. Environ 66% des femmes et 79% des hommes sur le marché du travail occupent des emplois dans le secteur privé et ne sont pas protégés par une loi sur l’équité salariale au niveau provincial.

 

Vallie Stearns affirme que la Coalition pour l’équité salariale suivra de près les prochaines étapes.

 

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Information : Johanne Perron, directrice générale, 855-0002; 850-6963.

 

Motion :

"Que la Chambre a) reconnaisse que le gouvernement doit agir pour combler l’écart de rémunération inacceptable qui existe entre les hommes et les femmes et qui contribue à l’inégalité de revenu et est discriminatoire à l’égard des femmes; b) reconnaisse que l’équité salariale est un droit; c) demande au gouvernement de mettre en œuvre les recommandations du rapport de 2004 du Groupe de travail sur l'équité salariale et restaure le droit à l’équité salariale dans la fonction publique éliminé en 2009 par le gouvernement conservateur précédent; d) constitue un comité spécial chargé de tenir des audiences sur l’équité salariale et de proposer un plan d’adoption d’un régime fédéral proactif sur l’équité salariale, législativement et autrement, et (i) que ce comité soit composé de dix membres, dont six du Parti libéral, trois du Parti conservateur et un du Nouveau Parti démocratique, pourvu que le président appartienne au parti ministériel, (ii) que, en plus du président, le comité soit chapeauté par un vice-président de chaque parti d’opposition reconnu, (iii) que le comité dispose de tous les pouvoirs que le Règlement confère aux comités permanents, en plus du pouvoir de voyager, accompagné du personnel nécessaire, sous réserve de l’autorisation habituelle de la Chambre, (iv) que les membres qui siégeront au comité soient nommés par le whip de chaque parti, qui remettra au Greffier par intérim de la Chambre, au plus tard le 17 février 2016, la liste des membres de son parti siégeant au comité, (v) que le quorum du comité soit conforme à l’article 118 du Règlement, à condition qu’au moins un membre de chaque parti reconnu soit présent, (vi) que les membres du comité puissent, à l’occasion et au besoin, se faire remplacer conformément à l’article 114(2) du Règlement, (vii) que le comité fasse rapport à la Chambre au plus tard le 10 juin 2016."

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